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Le mi-temps thérapeutique

Après un arrêt de travail, un salarié peut reprendre son activité professionnelle à temps partiel pour un motif thérapeutique, c'est ce que l'on appelle un mi-temps thérapeutique. Sous certaines conditions, l'employé peut également recevoir des indemnités tout en travaillant.

Bénéficiaires du mi-temps thérapeutique

Le salarié peut reprendre son activité professionnelle suite à un arrêt pour maladie ou accident de travail. La reprise de l'activité professionnelle à mi-temps est possible dans les cas suivants:

  • Lorsque le médecin décide que le salarié ne peut reprendre pas son poste de travail à temps complet mais mais qu'un temps partiel lui sera bénéfique.
  • Lorsque l'employé doit suivre des séances de rééducation ou bien une réadaptation professionnelle afin de rechercher un travail pouvant être exercé sans problème malgré son état de santé.

Le mi-temps thérapeutique ne doit pas obligatoirement suivre le congé maladie. Le salarié peut travailler de nouveau à temps plein puis passer à un mi-temps thérapeutique si la reprise à temps complet n'est pas adéquate.

Pour bénéficier d'un mi-temps thérapeutique, le médecin doit le prescrire à l'employé concerné en précisant le pourcentage d'activité qu'il peut faire. Après avoir fait parvenir cette prescription à la caisse d'assurance maladie, la demande de mi-temps thérapeutique est acceptée ou refusée. Si la reprise du travail est acceptée, c'est à l'employeur et au salarié de fixer la durée et les horaires de travail.

Les indemnités journalières du mi-temps thérapeutique

Le salarié travaillant à mi-temps thérapeutique peut également recevoir des indemnités journalières sous certaines conditions:

  • Si la reprise du poste de travail fait suite à un arrêt de travail bénéficiant d'une indemnisation à temps complet
  • Suite à une reprise de l'activité professionnelle à temps complet suivi d'un mi-temps thérapeutique à cause de effets d'une affection de longue durée ou d'un accident de travail.

Le montant de l'indemnisation journalière allouée au salarié est décidé par la CPAM. En règle générale, l'accumulation du salaire et des indemnités ne doit pas être supérieure au salaire reçu lors d'un temps plein.

La durée des indemnités journalières attribuées par la caisse primaire d'assurance maladie ne peut aller au-delà de 12 mois.