Le régime Micro-foncier pour déclarer les impôts locatifs
Si le revenu dégagé de l’activité immobilière est inférieur au seuil de 15.000 euros, le bailleur aura la possibilité de choisir entre deux modes de déclaration pour les impôts locatifs. Tout d’abord le régime Micro-foncier, qui s’applique automatiquement si le propriétaire du logement n’a pas manifesté de choix particulier en la matière. Il s’agit du mode le plus simple puisqu’il suffira de reporter le montant annuel des revenus locatifs sur la déclaration des revenus. Cela ne nécessite aucun formulaire supplémentaire et peut, dans certains cas, offrir des abattements forfaitaires.
Attention toutefois, selon les situations, le régime Micro-foncier ne pourra pas être appliqué. Il en va ainsi des biens ayant bénéficié des dispositifs tels que Besson ou Robien, des biens situés dans des zones protégées ou des zones franches urbaines, ou encore des biens classés monuments historiques ou assimilés.
Le régime réel sur les impôts locatifs
Le deuxième mode de déclaration possible pour déclarer les impôts locatifs est le régime réel. Pour ce faire, il sera nécessaire d’ajouter le formulaire n°2044 à la déclaration des revenus. La déduction des charges et des frais inhérents au logement sont déduits des loyers perçus, tout comme les intérêts d’emprunt. Ainsi, ce régime ne sera réellement intéressant que dans la mesure ou les dites charges dépassent 30 % du montant des loyers perçus.
Les impôts locatifs sur les locations meublées
Les impôts locatifs sur les locations meublées sont soumis au régime des BIC (bénéfices industriels et commerciaux). Ce mode de déclaration ouvrira droit à une déduction de charges sur l’amortissement du bien loué.
