Ces allocations sont notamment :
- l’allocation d'aide au Retour à l’Emploi, l’ARE,
- l’allocation de Solidarité Spécifique, l’ASS,
- l’allocation Temporaire d’Attente, l’ATA,
Chacune de ces allocations est soumise à un barème et des conditions de versements non figées. Les paramètres globaux généralement pris en compte sont l’âge du demandeur et le nombre d’heures travaillées pendant une période donnée (précédente à la demande) mais également le nombre d’heures travaillées le mois précédent le versement.
Vous pouvez consulter deux sites institutionnels :
Ces sites vous donneront la liste précise de toutes les catégories et cas de demandeurs et les modalités de calculs de chacune des allocations en fonction de votre situation personnelle.
L’Allocation d'aide au Retour à l’Emploi
C’est une allocation qui se substitue au salaire jusqu’alors versé par l’employeur. Elle est ponctuelle et doit permettre au demandeur d’emploi de retrouver un travail rapidement. La durée de versement est limitée dans le temps : 24 mois. Cette durée d’indemnisation peut être ramenée dans certains cas à 15 mois (exemple : un autoentrepreneur licencié qui s’inscrit à Pôle Emploi pour bénéficier de l’ARE voit sa durée d’indemnisation passer de 24 à 15 mois).
L’Allocation de Solidarité Spécifique
Comme son nom l’indique cette allocation est spécifique. Elle est donc versée à certaines catégories de demandeurs d’emploi :
- les personnes bénéficiant de l’ARE en fin de droit ou les bénéficiaires de l’ARE dont l’allocation de retour à l’emploi serait inférieur à l’ASS,
- les artistes sous le régime non salarié ou non allocataire chômage,
La condition de versement est l’âge du demandeur. Cette allocation pourra être versée si le demandeur n’a pas atteint la limite d’âge légal pour un départ à la retraite.
L’Allocation Temporaire d’Attente
Cette allocation est versée à une certaine catégorie de demandeurs (étrangers, expatriés, anciens détenus libérés, les demandeurs d’asile) pour une durée maximale de 12 mois. Versée également avec des conditions de revenus, l’ATA prend en compte les revenus du conjoint marié ou pacsé.
